Alerte ! Les régulateurs européens attaquent Meta pour ses abonnements payants

Mark Zuckerberg devant le logo de Meta.
⌛ Temps de lecture : 2 minutes
Notez cet article

Mark Zuckerberg devant le logo de Meta.

Sommaire

La controverse autour de l’offre payante de Meta en Europe

Les régulateurs de l’Union européenne ont mis en lumière l’offre payante de Meta, connue pour proposer une expérience sans publicité aux utilisateurs en échange de leur abonnement. Cette pratique soulève des questions quant à sa conformité avec le Digital Services Act (DSA).

Les régulateurs cherchent à déterminer si l’offre est conforme au DSA

La Commission européenne a demandé des informations à Meta concernant les mesures prises pour respecter les obligations du DSA en matière de pratiques publicitaires, de systèmes de recommandation et d’évaluation des risques liés à cette option d’abonnement. Il s’agit d’une procédure visant à obtenir plus de données pour évaluer la légalité de cette pratique, et non d’une enquête formelle.

L’abonnement payant de Meta, lancé l’année dernière pour se conformer à la législation européenne, a été critiqué par des organisations de défense des consommateurs et de la vie privée. Ces dernières estiment que cette offre enfreint le RGPD en ne fournissant pas aux utilisateurs des informations claires sur l’utilisation de leurs données à des fins publicitaires.

Des critiques et des plaintes à l’encontre de Meta

Des ONG telles que l’UFC-Que Choisir ont déposé une plainte contre Meta, accusant l’entreprise de pousser les utilisateurs à souscrire à l’abonnement payant sans transparence sur l’utilisation de leurs données. La Commission européenne a également été interpellée par des eurodéputés pour clarifier la situation concernant cette pratique.

Le DSA impose aux grandes plateformes de protéger les utilisateurs en ligne et de obtenir leur consentement pour utiliser leurs données à des fins publicitaires, ce qui soulève des questions sur la conformité de l’offre payante de Meta.

Investigations supplémentaires sur d’autres pratiques de Meta

En plus de l’offre d’abonnement payant, la Commission européenne demande des informations à Meta sur sa méthodologie d’évaluation des risques, la protection des mineurs, les élections et la manipulation des médias. Des préoccupations ont également été soulevées concernant le “shadow banning”, pratique consistant à bloquer un utilisateur ou son contenu sans son consentement.

Les régulateurs de l’UE ont adressé plusieurs demandes d’informations aux géants de la tech, mais seuls Meta et TikTok font l’objet d’une enquête formelle pour le moment. En cas de non-respect du DSA, ces plateformes risquent une amende pouvant aller jusqu’à 6 % de leur chiffre d’affaires global.

Source : CNEWS

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *