Google domine le marché publicitaire selon médias US et EU

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Une nouvelle plainte a été déposée contre Google aux Pays-Bas par une coalition de médias européens, en parallèle de son procès antitrust aux États-Unis. Cette plainte vient s’ajouter à celles déposées par plusieurs annonceurs américains. La firme de Mountain View doit donc faire face à une pression croissante de la part de différents acteurs du secteur.

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Recours collectif contre Google pour monopole sur le marché publicitaire

Le juge fédéral Kevin Castel a décidé que Google devra répondre à un recours collectif lancé par plusieurs médias, accusant le géant de monopoliser le marché de la publicité. Les plaignants reprochent également à Google un manque de transparence concernant la répartition des revenus publicitaires. Selon des sources, le juge a estimé que les médias n’ont pas réussi à prouver l’existence de pratiques antitrust, mais ont tout de même soulevé des questions légitimes sur des pratiques anticoncurrentielles.

Gannett, la maison mère de USA Today, fait partie des médias qui attaquent Google. Ils affirment que malgré la vente directe d’espaces publicitaires aux annonceurs, Google aurait quand même mis ces espaces aux enchères sur ses plateformes, générant ainsi des frais de transaction injustes pour le média.

Des éditeurs européens s’unissent contre Google

En Europe, plus de trente médias, dont l’allemand Alex Springer et le belge Roularta, ont décidé de porter plainte contre Google pour des pratiques antitrust dans le domaine de la publicité en ligne. Ces éditeurs réclament des dommages et intérêts s’élevant à 2,1 milliards d’euros. Ils accusent Google de capter une part importante des revenus publicitaires, au détriment des éditeurs européens.

Les médias se basent notamment sur une décision de l’Autorité de la Concurrence française, qui avait infligé une amende de 220 millions d’euros à Google en 2021 pour abus de position dominante. Cette amende était liée au non-respect des droits voisins des éditeurs, obligeant Google à rémunérer ces derniers pour l’affichage de leurs articles sur sa plateforme. Google avait alors accepté de payer l’amende sans la contester.

Source : CNEWS

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