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Un nouveau rebondissement dans l’affaire Lockbit
Le 19 février, les forces de l’ordre de plusieurs pays ont annoncé le démantèlement du gang de cybercriminels Lockbit. Cependant, cinq jours plus tard, le groupe a déjà rétabli ses serveurs et annonce de nouvelles victimes. Un véritable bras de fer semble s’engager entre les autorités et les cybercriminels.
Le message des cybercriminels sur le dark web
Sur le dark web, l’espace caché d’internet où opère Lockbit, les criminels ont minimisé l’opération policière. Ils affirment que les autorités n’ont réussi qu’à pirater deux serveurs du groupe en exploitant une faille de sécurité. Selon eux, le FBI aurait hâté l’opération Cronos en raison d’une attaque par rançongiciel visant le comté de Fulton en Géorgie, liée à des affaires judiciaires de Donald Trump.
Les nouvelles attaques de Lockbit
Lockbit, sur son nouveau site, se vante d’avoir attaqué de nouvelles organisations. Douze victimes ont été recensées, dont le comté de Fulton une nouvelle fois, et une entreprise française, Idea. Malgré les efforts des forces de l’ordre, le groupe semble reprendre du terrain.
La riposte des autorités
La National Crime Agency britannique a déclaré que le gang restait compromis et qu’ils continuaient à surveiller leurs activités. Des arrestations ont déjà eu lieu en Ukraine et en France, et les États-Unis offrent une récompense pour toute information sur les membres de l’organisation criminelle.
Source : CNEWS


