Opération internationale choc: Démantèlement du groupe Lockbit !

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Une personne est en train de taper sur son clavier d’ordinateur dans une image qui illustre un article sur le démantèlement du groupe de cybercriminels Lockbit. Les forces de police de dix pays, dont la France à travers la Gendarmerie nationale, ont réussi à mettre fin aux activités de ce groupe lors d’une opération internationale nommée Cronos. Les autorités ont saisi les espaces numériques utilisés par Lockbit pour mener des attaques par rançongiciels.

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Un coup dur pour Lockbit, un an après Hive

« Nous avons hacké les hackers ». C’est ainsi que Graeme Biggar, le directeur général de la National Crime Agency (NCA), a décrit l’opération qui a permis de démanteler Lockbit. Les forces de l’ordre des États-Unis, du Canada, de l’Australie, de la France, du Japon, de la Suisse, des Pays-Bas, de la Suède et de l’Allemagne ont collaboré pour mettre fin aux activités du groupe de cybercriminels.

Interpol a mis hors-ligne au moins 22 sites liés à Lockbit et a démantelé 34 serveurs lors de l’opération. Plus de 200 comptes de cryptomonnaies appartenant à LockBit ont été gelés et les enquêteurs ont obtenu des clés pour décrypter les données. Ces clés pourront être restituées aux propriétaires des données prochainement.

Les forces de police envoient un message aux hackeurs

Sur les sites saisis, les hackeurs peuvent désormais lire un message des forces de police qui détiennent le code source, les détails des victimes, les sommes extorquées, les données volées et les chats. Lockbit était connu pour être l’un des principaux acteurs du Crime-as-a-service, fournissant un rançongiciel aux cybercriminels pour mener des attaques informatiques.

Grâce aux versions 2.0 et 3.0 de ce ransomware-as-a-service, de nombreux organismes ont été attaqués, y compris le ministère de la Justice et les hôpitaux en France. Lockbit aurait été à l’origine de plus de 2 000 cyberattaques dans le monde. Cette opération contre Lockbit marque une deuxième victoire significative dans la lutte contre la cybercriminalité, un an après le démantèlement du groupe Hive.

Cependant, certains experts en cybersécurité comme Ivan Kwiatkowski chez Harfanglab mettent en garde contre le retour éventuel de groupes comme Lockbit malgré ces opérations. Il est important de rester vigilant car ces groupes peuvent souvent trouver des moyens de revenir et de continuer à mener leurs activités criminelles.

Source : CNEWS

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