Première résolution historique de l’ONU sur l’IA : adoption unanime !

Linda Thomas-Greenfield, ambassadrice des États-Unis à l
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Une résolution historique à l’ONU pour une IA sûre et digne de confiance

La résolution de l’Organisation des Nations unies (ONU) sur l’intelligence artificielle (IA) a été qualifiée d’historique, adoptée à l’unanimité le jeudi 21 mars. Les États-Unis, à l’origine de cette proposition, ont réussi à trouver un terrain d’entente avec des pays rivaux géopolitiques parfois hostiles.

Un consensus mondial pour encadrer l’IA

L’ambassadrice américaine aux Nations unies, Linda Thomas-Greenfield, s’est félicitée du consensus mondial qui a permis d’adopter cette résolution. Les 193 membres de l’Assemblée générale des Nations Unies ont choisi de réguler l’intelligence artificielle plutôt que de la laisser dicter nos vies.

Le secrétariat général de l’ONU avait mis en place un Organe consultatif sur l’IA à l’automne, chargé de rendre un rapport à l’été 2024. Cependant, aucune résolution n’avait été adoptée par les États membres jusqu’à présent.

Cette résolution appelle les pays membres à utiliser l’IA de manière conforme au droit international et aux droits humains. Elle encourage également les organisations à soutenir des réglementations assurant la sécurité de l’IA et prévenant les abus potentiels.

Les défis et les opportunités de l’IA selon l’ONU

La résolution met en avant les avantages de l’IA, notamment son potentiel pour contribuer aux objectifs de développement durable. L’ONU souligne également l’importance de la coopération entre les pays avancés et moins développés pour réduire la fracture numérique.

L’utilisation de l’IA à des fins militaires n’est pas abordée dans la résolution, certainement en raison de son utilisation par des pays comme les États-Unis, la Chine ou la France dans leurs armées. Israël a notamment admis recourir à l’IA pour déterminer ses cibles de bombardement.

Une victoire diplomatique pour les États-Unis

La résolution, bien que non contraignante, représente une réussite diplomatique pour les États-Unis. Les négociations ont été intenses, durant plus de trois mois et impliquant plus de 40 heures de discussions. Des pays tels que la Russie, la Chine et Cuba ont été partie prenante de ces échanges animés pour parvenir à un accord.

Le texte compte désormais plus de 120 États membres co-parrains, et ce nombre continue d’augmenter. Les États-Unis renforcent ainsi leur position de leader dans le domaine de l’IA, malgré un certain retard perçu par rapport à d’autres acteurs majeurs comme la Chine ou l’Union européenne.

Source : CNEWS

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