Sekisui House, Ltd. : la société travaille avec des clients depuis 20 ans pour préserver la biodiversité urbaine en s’appuyant sur le concept d’aménagement paysager autochtone Gohon no ki

—Il s’agit d’ouvrir la voie à l’évaluation financière de la biodiversité avec la publication de la méthodologie « Nature-Positive »—

OSAKA, Japon--{Web361.fr}--Sekisui House, Ltd. (TOKYO : 1928) travaille à la préservation de la biodiversité depuis 2001 et crée des réseaux verts dans les quartiers résidentiels urbains en appliquant le concept d’aménagement paysager autochtone de Gohon no ki (« cinq arbres »). En collaboration avec l’université des Ryūkyū1, la Société a analysé les résultats du projet Gohon no ki mis en œuvre en collaboration avec un million de foyers clients2 en l’espace de 20 ans, et a conçu le premier mécanisme au monde d’évaluation quantitative de la biodiversité urbaine. Elle publie aujourd’hui ce mécanisme d’évaluation quantitative qu’elle présente comme une méthodologie positive pour la nature (« Nature-Positive »), visant à promouvoir la préservation de la biodiversité.



Le Projet Gohon no ki

Depuis les années 1970, le développement urbain incessant a considérablement réduit la quantité d’habitat disponible pour la flore et la faune dans nos villes. Sekisui House a lancé son Projet Gohon no ki en 2001, initiative visant à préserver la biodiversité à travers un aménagement paysager respectueux de l’environnement et le verdissement des jardins de ses clients. Basé sur le concept de plantation de cinq essences indigènes, trois pour les oiseaux et deux pour les papillons, le Projet Gohon no ki vise au verdissement des jardins et à l’écologisation des communautés locales avec des essences indigènes adaptées au climat local et propices aux oiseaux, aux papillons et autres membres de la faune locale. Le projet s’inspire du modèle traditionnel japonais d’aménagement paysager des jardins, appelé satoyama (que l’on pourrait traduire par « village entouré de bois »).

Sur une période de 20 ans allant de 2001 à 2020, plus de 17 millions d’arbres ont été plantés dans le cadre de ce projet. L’entreprise a également fait la promotion du verdissement urbain à l’échelle de tout le Japon, en incorporant le concept de Gohon no ki pour la planification des espaces verts dans ses initiatives de construction de logements en copropriété et de développement communautaire.

Évaluation quantitative de la biodiversité

Depuis 2019, Sekisui House travaille avec le Laboratoire Kubota de la Faculté des sciences de l’Université des Ryūkyū et Think Nature Inc. pour évaluer quantitativement la contribution à la biodiversité urbaine de ce verdissement de type réseau. En se basant sur le Japan Biodiversity Mapping Project (J-BMP)3 géré et exploité par Think Nature Inc., une société créée par le professeur Yasuhiro Kubota, les partenaires ont analysé les données portant sur le nombre, les espèces et l’emplacement des arbres plantés au cours des 20 années du Projet Gohon no ki de Sekisui House, afin d’évaluer quantitativement l’efficacité du projet quant à la préservation et la restauration de la biodiversité.

Cette évaluation quantitative a révélé que la plantation d’essences indigènes, telle que préconisée par le Projet Gohon no ki permettait d’obtenir les avantages suivants en termes de biodiversité, en opposition à la plantation d’espèces horticoles et exotiques conventionnelles dans les jardins des zones urbaines où la biodiversité a considérablement diminué (dans les trois grandes zones métropolitaines du Japon).4

  • Dans chaque région, le nombre d’espèces d’arbres indigènes, fondement de la biodiversité régionale, a été multiplié par dix.
  • Le nombre d’espèces d’oiseaux que les quartiers résidentiels peuvent attirer a doublé.
  • Le nombre d’espèces de papillons que les quartiers résidentiels peuvent attirer a été multiplié par cinq.
  • La biodiversité dans les trois zones métropolitaines a retrouvé 30 % du niveau enregistré en 1977, première année pour laquelle on dispose de données fiables liées à la biodiversité.

Il s’agit du premier mécanisme au monde d’évaluation quantitative de la biodiversité urbaine et de son application à un cas réel. La divulgation de données numériques permet d’exprimer la biodiversité en termes de valeur financière, ce qui offre un moyen de visualiser la contribution du secteur privé à la biodiversité.

Méthodologie « Nature-Positive »

Ces dernières années, des efforts accrus ont été déployés pour préserver la biodiversité. En juin de cette année, le Groupe de travail sur les informations financières liées à la nature (Taskforce on Nature-related Financial Disclosures, TNFD) a été lancé, tandis qu’en octobre, s’est tenue la 15e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP15). Au Japon aussi, un dialogue a été sérieusement entamé au sujet d’autres mesures de conservation efficaces par zone (Other Effective area-based Conservation Measures, OECM), pour obtenir le soutien du secteur privé et lui permettre de prendre les rênes du verdissement urbain.

Dans ce contexte sociétal, Sekisui House a choisi de mettre à la disposition du grand public son initiative de préservation de la biodiversité s’étendant sur 20 ans, en tant que méthodologie « Nature-Positive ». La méthodologie « Nature-Positive » du Projet Gohon no ki représente un moyen d’exprimer la biodiversité urbaine. Sekisui House met cette méthodologie à la disposition du grand public dans le but de sensibiliser la population et de permettre l’utilisation par autrui de ses connaissances et de son expertise afin de promouvoir le verdissement et contribuer à la préservation de la biodiversité.

Site web de la méthodologie « Nature-Positive »
https://www.sekisuihouse.co.jp/gohon_sp/method/

Avantages attendus

Sur la base d’un examen commun des données disponibles, Sekisui House et ses partenaires ont fixé à 100 % le nombre d’espèces d’arbres, d’oiseaux et de papillons, l’indice de diversité ainsi que le nombre d’arbres, d’oiseaux et de papillons individuels, enregistrés en 1977 ; puis, en établissant l’année 2000 (année précédant le lancement du Projet Gohon no ki) comme année de référence, la Société a procédé à une simulation du changement jusqu’en 2070 dans les trois plus grandes régions métropolitaines du Japon (Kanto, Kinki et Chukyo) où le déclin de la biodiversité est majeur. Cette simulation a permis de montrer que la plantation d’essences indigènes susceptibles de favoriser la faune locale (le concept de Gohon no ki ), par rapport à l’année 2000, (année précédant le lancement du Projet Gohon no ki), permettrait à la biodiversité de se rétablir à hauteur de 37,4 % des niveaux enregistrés en 1977, à l’horizon 2030 (année cible pour la conservation de la biodiversité au niveau international), de 40,9 % d’ici 2050 et de 41,9 % d’ici 2070.

Si le concept Gohon no ki consistant à planter des essences locales était appliqué au niveau de 30 % de tous les biens immobiliers nouvellement construits au Japon, la biodiversité urbaine pourrait atteindre 84,6 % des niveaux de 1977. Pour Sekisui House, cela signifie que si le secteur privé collabore avec le grand public, le déclin de la biodiversité pourra être inversé, qu’il sera possible d’atteindre l’objectif de récupération de la biodiversité post-2020, évoqué lors de la COP15, et que son concept de Gohon no ki permettra de contribuer à cet objectif.

Nous avons reçu l’appui des personnes suivantes. Pour en savoir plus, veuillez vous référer au document ci-joint ou au communiqué de presse original via votre navigateur.
https://www.sekisuihouse.co.jp/english/company/release/topics_2021/20211126_en/

  • M. Makoto Haraguchi, Fellow, MS & AD InterRisk Research Institute et VP principal de la Section Développement durable, pour NFD, MS & AD Insurance Group Holdings
  • M. Teppei Dohke, Secrétaire général exécutif du Japan Committee for the International Union for Conservation of Nature
  • Mme Mariko Kawaguchi, Professeure spécialement désignée, Université Rikkyō / Conseillère exécutive du PDG, Fuji Oil Holdings Inc.
  • M. Yasuhiro Kubota, Professeur de la Faculté des sciences de l’université des Ryūkyū / Directeur délégué, Think Nature Inc.

1. Il s’agit d’une recherche conjointe avec le Laboratoire Kubota de la Faculté des sciences de l’université des Ryūkyū.
2. Le nombre cumulé de foyers construits entre février 2001 et janvier 2021 est de 1 001 977.
3. Site Web du Japan Biodiversity Mapping Project (J-BMP) : https://biodiversity-map.thinknature-japan.com
4. Comparaison entre la poursuite de la plantation d’essences conventionnelles d’arbres de jardin, et la plantation d’essences conformes au concept de Gohon no ki, pendant la période étendue sur 20 ans, de 2001 à 2020

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