Explosion médiatique : Meta et ByteDance attaquent violemment le DMA devant l’UE !

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La contestation des géants du numérique concernant leur statut de « contrôleur d’accès »

Le 16 novembre marque la date limite pour les six géants du numérique pour contester leur statut de « contrôleur d’accès » attribué par la Commission européenne en septembre, conformément au Digital Markets Act (DMA). Cette désignation concerne vingt-deux plateformes appartenant à ces six groupes. L’un de ces groupes, Meta, a exprimé son désaccord en déclarant que cette classification était erronée.

Les enjeux du statut de « contrôleur d’accès »

Le statut de « contrôleur d’accès » est d’une grande importance pour les géants du numérique, car il leur impose des obligations spécifiques en matière de transparence, de concurrence et de protection des utilisateurs. En étant désignés comme tels, ces entreprises se voient soumises à des règles plus strictes et sont tenues de partager davantage de données avec les régulateurs. Cependant, les géants du numérique estiment que cette classification est injuste et qu’elle entrave leur capacité à innover et à prospérer.

Les arguments de Meta contre sa désignation

Meta, anciennement connu sous le nom de Facebook, est l’un des géants du numérique qui conteste le plus fermement son statut de « contrôleur d’accès ». L’entreprise soutient que cette désignation est basée sur des critères obsolètes et ne tient pas compte de l’évolution constante du marché numérique. Meta affirme également que cette classification nuit à sa compétitivité et à sa capacité à offrir de nouvelles fonctionnalités à ses utilisateurs.

Les autres géants du numérique face à leur statut de « contrôleur d’accès »

Outre Meta, cinq autres géants du numérique sont également concernés par cette désignation de « contrôleur d’accès ». Il s’agit d’Amazon, Apple, Google, Microsoft et Tencent. Chacun de ces groupes dispose de vingt-deux plateformes qui sont soumises aux règles du DMA. Bien que certains de ces géants aient exprimé leur désaccord, aucun d’entre eux n’a encore pris de mesure légale pour contester officiellement leur statut. Néanmoins, ces entreprises continuent de plaider en faveur d’une réglementation plus flexible et adaptée aux spécificités de leur secteur.

Source : CNEWS

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